L’influence du leader

Un leader représente une personne qui stimule la motivation et crée de la passion chez ses travailleurs. Un meneur est quelqu’un qui veut accomplir quelque chose, que ce soit pour lui ou pour ses supérieurs. Son rôle est d’atteindre les objectifs fixés auparavant avec l’aide de son équipe et les outils dont il dispose.

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Qu’est-ce qu’un leader ?

Plusieurs définitions existent pour définir un leader. Le chef de l’organisation n’est pas forcément le leader.

En effet, être leader n’est pas donné à tout le monde. Un dirigeant peut être un bon chef mais ce n’est pas pour autant qu’il sera reconnu comme un leader. Il n’aura pas nécessairement la capacité d’emmener son groupe et d’avoir un grand pouvoir d’ adhésion de celui-ci. C’est pour cette raison que beaucoup d’organisations emploient des leaders.

Il n’y a pas de caractéristiques physiques prédéfinies pour être un meneur. Peu importe le sexe, l’âge ou la couleur de peau, si celui-ci a la capacité de s’imposer avec son autorité personnelle, professionnelle ou morale, cela inspirera le respect, l’intérêt, l’admiration et l’écoute de son personnel.

Même si cela suscite parfois des jalousies et des frustrations, le manager sera alors reconnu comme leader du groupe.

 

Quels sont les différents types de leader ?

Le leader « dépendant »

Le leader « dépendant » privilégie les besoins et les objectifs de son manager au détriment des siens. Il attend une validation ou une approbation de sa part. Il le sollicite fréquemment, ne prend pas d’initiatives et ne fait aucune proposition sans se référer à un modèle. Il a besoin d’être stimulé pour agir.

Pistes d’actions : clarifier ses besoins et ses objectifs, exprimer son avis et prendre des initiatives.

 

Le leader « interdépendant »

Le leader « interdépendant » prend en considération à la fois ses besoins et ceux de son management et de son entreprise. Il fait des propositions et il prend en compte son environnement pour décider et agir.

Pistes d’actions : continuer à affirmer ses besoins, ses intérêts en se souciant de ceux de son management pour maintenir une relation gagnant-gagnant.

 

Le leader « contre dépendant »

Le meneur « contre dépendant » privilégie ses besoins au détriment de ceux de son management et de l’organisation.

Ainsi, il s’oppose de manière systématique à la figure d’autorité sans faire de proposition et il blâme son manager en lui reprochant, par exemple, de ne pas être suffisamment présent, de ne pas donner d’orientations claires ou encore de ne pas lui donner suffisamment de moyens.

Pistes d’actions : prendre en compte l’objectif et les besoins de son management et faire davantage de propositions plutôt que de s’opposer de manière systématique.

 

Le leader « indépendant »

Le leader « indépendant » est uniquement centré sur ses besoins et ne se soucie pas des besoins de son management. Il a tendance à négliger des directives, des orientations ou des règles définies par son manager, comme s’il était patron d’une entreprise indépendante. Il ne voit donc aucune raison de faire un reporting (définition : rendre compte périodiquement de ses performances à l’égard de sa direction).

Pistes d’actions : négocier un mode de fonctionnement avec son management et s’inscrire dans une logique de co-construction.

Qu’est-ce que l’influence du leader ?

L’influence du manager consiste à changer le comportement des personnes qu’il dirige dans une certaine direction sans aucune sorte d’effort ni de force. On peut dire qu’un leader est influent lorsque les opinions, les comportements ou les émotions des personnes qu’il dirige sont affectés par des décisions qui correspondent à sa personnalité.

Pour avoir le plus d’influence et d’ adhésion à ses décisions, il doit adopter une forme de leadership qui lui est propre.

On peut définir le leadership comme un processus d’influence qui consiste à montrer l’exemple aux autres en les poussant à suivre ou poursuivre une certaine voie. Le leadership est un phénomène de groupe car sans groupe, il n’est pas nécessaire d’avoir un leader. Les membres du groupe travaillent ensemble dans le but d’accomplir des objectifs communs sous les conseils du manager.

Il est très important de comprendre que l’influence ne vient pas toute seule. Ce n’est pas parce qu’on est nommé, par exemple, au poste de directeur, que les personnes que l’on va diriger vont immédiatement respecter et écouter les décisions que l’on va prendre. L’influence va se construire petit à petit.

Il y a une différence entre l’influence et le pouvoir. En effet, il est important de ne pas manœuvrer dans le dos de ses collaborateurs pour atteindre les objectifs. Il est nécessaire d’inclure les collaborateurs afin qu’ils s’investissent et aident le leader à atteindre les objectifs fixés.

Une fois qu’un leader a de l’influence sur ses collaborateurs, il va pouvoir mettre en place de nouvelles stratégies, prendre de nouvelles décisions ou encore changer certaines choses en vue de les améliorer.

Pourquoi les gens suivent un leader ?

Les gens suivent le leader car ils estiment que c’est la personne qui est la mieux placée pour prendre les bonnes décisions ou encore parce que les valeurs, les opinions et les croyances du leader ressemblent aux leurs. Plusieurs raisons peuvent pousser les gens à suivre un leader. Voici quelques clés pour être un leader modèle et avoir une bonne influence sur le groupe.

 

La bienveillance

Les gens aiment sentir que les leaders se soucient d’eux en tant que personnes et non pas seulement pour leur travail. En faisant preuve de bienveillance, les gens se sentiront plus engagés, seront plus productifs et resteront plus longtemps au sein de l’organisation.

Les traits de personnalité du leader sont très importants car il doit avoir la capacité de gérer les problèmes qui se présenteront au cours du temps. Tout le monde n’est pas capable d’être leader car il faut être capable de faire confiance à ses employés, de savoir décider pour chacun d’eux, mais tout cela peut parfois être source de conflit et il faut savoir gérer et recadrer si besoin.

 

La stabilité

En faisant sentir aux collaborateurs qu’on leur offre une certaine stabilité dans leur environnement de travail, ceux-ci auront la conviction qu’ils peuvent avoir confiance en leur leader car ils savent que même en cas de problèmes, le leader essaiera de les défendre à leur juste valeur.

 

L’espoir

Les collaborateurs ont besoin de savoir qu’ils ont un avenir au sein de l’entreprise. En sachant qu’ils ont la capacité et la possibilité de rester longtemps, ils vont s’engager davantage dans leurs tâches. Sans espoir, il n’y a pas de motivation, les gens ne se donneront donc pas à 100%.

 

La responsabilité

Étant donné que les actions effectuées par les travailleurs sont souvent dictées par les leaders, en cas de problème quelconque, on se tournera vers eux car ce sont eux les spécialistes et ils doivent avoir la capacité de s’assurer que la tâche soit correctement réalisée.

De bons leaders sont capables d’analyser la situation afin d’essayer de comprendre ce qui n’a pas fonctionné au sein du groupe. Ils ne cherchent pas les coupables car ce n’est pas le but du management. Grâce à cela, les employés ne craindront pas d’être punis s’ils prennent des risques mesurés et responsables, sauf s’ils ont un comportement déloyal envers les autres personnes du groupe.

 

Le courage

Un leader subit beaucoup de pression. En effet, ses supérieurs attendent de lui qu’il atteigne les objectifs et les résultats fixés. De plus, il a la responsabilité que les personnes qu’il dirige fassent correctement le travail qui leur a été assigné, ce qui n’est pas toujours le cas et rend donc la tâche encore plus difficile.

En montrant aux autres que leur manager reste solide et fort même lorsque ça va mal, ils vont être inspirés et vouloir faire de même que leur modèle.

 

L’empathie

La définition de l’empathie est la suivante : « Être capable de s’identifier à ce que ressent une personne sans juger celle-ci« .

Selon différentes études faites par des spécialistes du DDI (Development Dimensions International), l’empathie est un facteur crucial dans le leadership pour avoir une plus grande influence.

L’empathie représente une valeur qui permet d’accroitre l’engagement et l’entraide entre les personnes faisant partie d’un même groupe.

En écoutant activement son personnel et en faisant preuve de compréhension quant à ses besoins et ses envies, cela favorisera l’engagement et la motivation de chacun pour relever de nouveaux défis.

Comment être un leader influent ?

Il existe différents critères pour être un leader influent au sein d’une organisation. Les points suivants vont permettre de comprendre ce qu’il faut faire et ne pas faire pour avoir de l’influence sur les gens.

le leadership requiert plusieurs compétences

Communiquer

Le leader doit être clair et communiquer la direction générale, les résultats à atteindre ainsi que les stratégies qu’il souhaite mettre en place. Le groupe doit avoir un cadre, un modèle, ainsi qu’un contexte bien défini afin d’être guidé dans ses actions.

Une fois que les sujets sont responsabilisés, il va être plus facile de faire adhérer à ses idées.

 

Attitude

L’attitude est un facteur très important. En effet, nos choix vont dépendre de notre attitude, qui dépend elle-même de ce qui nous arrive ou ce qui se passe en nous.

Il est indispensable d’avoir une attitude positive envers soi et envers les autres.  En ayant une attitude positive, nous allons avoir une influence sociale bien plus importante sur nos collaborateurs, ce qui va les pousser à être eux-mêmes positifs lorsqu’ils travaillent.

 

Motiver et être reconnaissant

Un leader doit montrer de la reconnaissance envers ses collaborateurs. Pour cela, il n’est pas toujours nécessaire d’offrir des récompenses, des promotions, car cela est souvent source de jalousie.

En montrant de la satisfaction, régulièrement, aux travailleurs pour leur travail et leurs efforts acharnés, ceux-ci vont être en confiance et avoir un moral booster, ce qui va les pousser à s’engager davantage dans leurs tâches.

Il est important que le leader montre qu’il a besoin des travailleurs pour mener à bien son travail car, seul, il n’aurait pas la capacité d’atteindre les objectifs qui lui ont été fixés.

 

Le respect

Le respect est une chose primordiale dans la vie. Pour qu’un leader ait de l’influence, il doit être respectueux avec les gens sous ses ordres.

Un bon meneur se doit d’accorder de l’importance à l’ opinion ainsi qu’au ressenti des autres. En écoutant et en respectant ses collaborateurs, ces derniers vont ressentir de la gratitude et se sentir en confiance.

 

Le langage corporel et oral

Lorsqu’un leader s’exprime, chacun de ses faits et gestes est analysé, la posture est donc importante. Se tenir dans une position ouverte montre qu’on est confiant, par exemple. Il faut éviter les tics, les bras croisés, etc.

Concernant le langage oral, le meneur se doit d’être clair et précis quand il parle. Il doit éviter les non-dits inutiles qui démontrerait un manque de confiance en lui. En ayant un discours clair, on ne pourra pas lui reprocher d’avoir donné des explications confuses sur les tâches à réaliser.

 

Être accessible pour une influence sociale

En étant accessible, les collaborateurs sauront qu’ils peuvent aller voir leur leader sans avoir peur afin de lui faire une requête ou lui proposer quelque chose qu’ils trouvent intéressant.

Un leader doit être ouvert et se connecter avec les gens afin d’avoir une bonne relation, ce qui lui permettra par la suite d’avoir plus d’ influence.

le personnel doit former un vrai groupe

Ajouter de la valeur

L’ influence sur les employés va s’accroître lorsqu’ils vont se rendre compte que leur chef cherche à ajouter une valeur à leur vie ou à leur carrière.

Cette valeur peut être qualifiée simplement par des conseils, par un coup de main ou, plus encore par le développement de la carrière.

 

Partager sa passion

La passion représente un élément primordial dans le leadership. Si le chef est passionné par ce qu’il fait, il va partager naturellement sa passion sans le moindre effort aux membres de l’organisation.

En voyant que leur supérieur est passionné, les travailleurs vont être admiratifs, ce qui va accentuer l’ influence du leader et donc provoquer de meilleurs résultats.

 

Avoir des objectifs communs

Sans contexte précis, on ne sait pas où on va, ni ce qu’il faut faire. Il est donc impossible d’avoir de l’ influence sur un groupe. En fixant des objectifs clairs et communs, en concertation avec les autres personnes du groupe, chacun se sentira valorisé et fera donc preuve de plus de motivation, d’investissement personnel et développera davantage ses qualités, en vue de réaliser les attentes de ses supérieurs.

 

Se remettre en question

Il peut arriver à tout le monde de se tromper ou de faire des erreurs. C’est quelque chose qui arrive souvent, même aux leaders. C’est pour cette raison qu’il faut continuellement se remettre en question afin d’essayer de progresser et de s’améliorer pour éviter toute source d’ennuis.

En montrant aux autres personnes du groupe qu’on a la capacité de se remettre en question, ceux-ci auront davantage tendance à exprimer leurs avis et idées car ils sauront que leur(s) supérieur(s) les écoutent et notent ce qu’ils disent sur un document, afin de tout prendre en considération et ne rien oublier pour prendre ou modifier certaines décisions.

Tout cela peut accroître l’innovation et est l’une des clés du succès du groupe à long terme.

Les travailleurs auront l’envie et la motivation de se rendre sur le site intranet de l’entreprise si le style du manager regroupe toutes ces caractéristiques qui sont très importantes.

se remettre en question : action essentielle du leader

Quels sont les différents styles de leadership ?

Au fur et à mesure du temps, on s’est rendu compte qu’il existait différents styles de leadership.

 

Leadership autoritaire

Le leadership autoritaire veut dire que le manager va avoir la capacité d’imposer ses idées et ses attentes avec beaucoup d’autorité auprès des collègues qu’il dirige.

Ce type de leadership est principalement appliqué quand on souhaite obtenir des résultats à court-terme car, comme expliqué auparavant, quand on veut travailler sur le long-terme, il faut impliquer ses collaborateurs et ne pas imposer ses idées sans écouter ces derniers.

Ce style est également utilisé quand les autres personnes du groupe ont besoin de directives claires et d’une direction bien cadrée.

Le risque du leadership autoritaire est que les employés pourraient finir par se rebeller car ils ne supporteraient plus qu’on leur dicte tout ce qu’ils doivent faire sans pouvoir laisser un peu de place à leur propre créativité.

Ce type de leadership représente souvent une source de problèmes pour les organisations qui l’utilisent. Elles connaissent un taux élevé de rotation de personnel car les travailleurs ne se sentent pas bien dans leur fonction et n’ont plus assez de motivation pour mener à bien leurs projets.

La notion de leadership autoritaire n’est pas similaire à celle de leadership abusif. Le manager doit toujours garder un comportement exemplaire afin de maintenir la bonne gestion de son personnel et de son entreprise.

Il faut avoir de l’autorité, sans être autoritaire.

 

Leadership participatif

La principale caractéristique du leadership participatif est d’impliquer les autres membres du groupe dans le prise de décision.

En se sentant impliqués, ceux-ci vont être davantage motivés et engagés dans leur travail car ils vont savoir que leur avis va compter. Les employés vont donc faire de plus en plus preuve de créativité et d’innovation au cours du temps, ce qui peut accentuer considérablement le niveau de productivité.

Dans ce style de leadership, il faut faire attention que le meneur garde l’autorité sur les autres pour cadrer la prise de décision, car il peut parfois devenir difficile de trouver un terrain d’entente.

En effet, étant donné que tout le monde participe, il peut y avoir des désaccords. De plus, le manque de qualifications et de compétences des membres du groupe pourraient amener à prendre des décisions inadéquates. La supervision du leader reste donc nécessaire pour la bonne gestion du groupe.

Dans les organisations qui pratiquent ce type de leadership, il est bénéfique de réaliser régulièrement des réunions de groupe où chacun donne un feed-back avec sa propre perception des choses, de manière à conserver une bonne cohésion au sein de l’institution.

Si quelque chose ne fonctionne pas, une personne aura pour tâche d’analyser le comportement de chacun, et prendra des mesures, plus ou moins sévères. Cela dépendra du contexte.

le manager partage les résultats

Leadership transactionnel

Cette forme de leadership consiste à récompenser (ou punir) les membres de l’équipe pour leur travail. Ce style est caractérisé comme « donnant-donnant ».

En effet, si le travailleur effectue correctement la tâche qui lui a été attribuée, il sait qu’il sera récompensé à la fin. Cependant, s’il ne le fait pas comme il a été demandé, il n’aura rien et peut même être « puni ».

Le principal avantage de ce type de leadership est que les employés vont être très productifs, ils auront de la motivation pour se rendre sur leur lieu de travail et surtout l’ envie de mener à bien la fonction qu’ils occupent grâce aux récompenses qu’ils peuvent gagner en effectuant leurs tâches de la bonne manière.

L’inconvénient du leadership transactionnel est qu’il freine l’innovation car les employés vont faire précisément ce qu’on leur demande afin d’être récompensés comme prévu, sans en faire plus.

 

Leadership transformationnel

Le leader inspire les autres membres du groupe en partageant sa vision et ses stratégies. Il va leur confier du pouvoir et donner les ressources nécessaires pour que chacun puisse atteindre les objectifs demandés et améliorer ses compétences personnelles.

Ce style réduit considérablement le taux de rotation du personnel car celui-ci va se sentir engagé. Le manager va accorder beaucoup d’importance aux relations avec et entre les travailleurs et surtout, il leur fera confiance dans tous les cas. Le meneur va faire en sorte de faire que chacun devienne l’ ami de l’autre afin qu’ils soient soudés entre eux.

Le principal inconvénient de ce style de leadership est que les tâches ne peuvent être exécutées sans l’aval des autres membres du groupe.

 

Le leadership situationnel

En optant pour un style de leadership situationnel, le manager va adapter son management en fonction des circonstances, du contexte de la situation ainsi que des personnes impliquées.

Un article de l’IMD nous en dit plus sur ce type de leadership. Trois avantages clés sont cités dans cet article sur ce type de leadership :

  • Il s’agit d’une approche plus souple en matière de leadership
  • Il encourage la collaboration fructueuse entre les membres de l’équipe
  • Il pousse à l’adaptabilité pour gérer les situations passées, présentes et futures.

En conclusion, le leader devra faire attention à ne pas utiliser un seul style de leadership, mais d’en mélanger plusieurs en se basant sur l’expérience de chacun ainsi que sur les compétences des personnes qu’il dirige afin d’obtenir les meilleurs résultats.

Comment un leader doit-il communiquer ?

Les clés du succès auprès de son personnel sont avant tout une bonne communication et un comportement irréprochable auprès de celui-ci.

Une bonne communication reste vitale pour gagner la confiance et avoir une grande influence sur ses collaborateurs.

Les membres du groupe ont besoin d’un meneur qui exprime ses idées et ses attentes avec beaucoup de clarté afin d’éviter toute confusion et créer des obstacles qui freineraient le progrès des objectifs fixés.

Le manager doit être comme un ami à qui on n’a pas peur de se confier ni d’exposer les problèmes rencontrés.

Plus le leader exprime de détails sur ce qu’il souhaite mettre en place, moins il y aura de confusion et plus les employés sauront ce qu’on attend d’eux et ils pourront ainsi s’impliquer de la bonne manière.

 

L’authenticité

Être honnête et sincère représentent des points primordiaux. Il ne faut pas essayer d’être une autre personne et vouloir faire comme untel ou untel. Il faut absolument rester soi-même, avec ses propres traits de personnalité lorsque l’on s’exprime.

En effet, les gens ne croient jamais en quelqu’un qu’ils estiment non authentique.

 

La visibilité

Il est impensable de vouloir communiquer efficacement en étant hors de vue de son public. Il faut se rendre disponible et être présent pour les autres si l’on veut se faire entendre.

Un meneur doit à tout prix éviter de rester dans son bureau et de communiquer uniquement via des mails ou autres moyens technologiques. Il doit s’ouvrir aux personnes qu’il veut influencer afin de créer une connexion et avoir ainsi une interaction efficace.

 

L’écoute

Pour être entendu, il faut savoir à son tour écouter les autres.

En effet, en écoutant ses interlocuteurs et en leur posant des questions, on peut connaitre et comprendre leur point de vue et leurs ressentis. En portant de l’attention sur ce qu’ils disent, les membres de l’équipe se sentiront en confiance et s’ouvriront plus facilement à leur supérieur, ce qui favorisera la relation et augmentera automatiquement le niveau d’influence de celui-ci.

Il faut également faire attention à ne pas interrompre son interlocuteur, cela sera souvent source de problèmes car il y a un risque que celui-ci se sente incompris et que cela crée un conflit.

Il est important de rester concentré et attentif durant toute la conversation. Il serait non respectueux pour l’autre personne si, par exemple, le supérieur commençait à regarder son téléphone ou à vérifier ses mails sur son ordinateur en pleine discussion.

 

La transparence

Selon diverses études menées par des experts de l’Américain Management Association, un peu plus d’un tiers des partisans de différentes organisations ont déclaré être mal informés sur ce qui se passe au sein de leur organisation

La notion de transparence reste un nouveau style de management très important chez un manager, car celui-ci doit permettre à chacun d’avoir accès à toutes les informations stratégiques concernant l’entreprise.

Conclusion

En conclusion, il n’est pas donné à tout le monde de devenir un leader influent. En effet, pour exceller à ce poste, certaines compétences sont essentielles dans la personnalité.

Ce n’est pas parce qu’on est un bon chef dans la vie de tous les jours qu’on a nécessairement la capacité d’avoir de l’influence sur un groupe.

Il existe quatre styles différents de meneur. Le « dépendant » qui privilégie les besoins et les objectifs au détriment des siens. Il a sans cesse besoin d’avoir l’approbation de son supérieur, il n’a pas la capacité de prendre des initiatives seul, ce qui n’est pas toujours apprécié des managers.

Le chef « contre-dépendant » fait quant à lui passer ses besoins avant ceux de ses managers. Il s’oppose à l’avis de ses supérieurs et leur reproche de ne pas être assez présents pour l’équipe.

« L’interdépendant » prend en considération ses besoins et ceux de ses supérieurs. Il proposent des idées et attend que les personnes qui l’entourent les valident avant de les mettre en place.

« L’indépendant » ne pense qu’à lui et ne se soucie pas des autres. Il lui arrive même de passer au-dessus de ce qu’il lui est demandé ou des règles qui lui sont imposées.

L’influence du meneur consiste à changer le comportement des gens qu’il dirige dans une certaine direction. Pour ce faire, il doit adopter une forme de leadership à son image et qui est en lien avec l’ institution dont il fait partie.

Si les gens suivent un meneur c’est pour différentes raisons. Parmi celles-ci, on peut retrouver la bienveillance, la stabilité, l’espoir, la responsabilité, le courage et l’empathie.

Pour réussir à avoir de l’influence sur un groupe, il est nécessaire d’avoir les points expliqués dans l’article.

Le leadership autoritaire est un style qui convient aux managers qui veulent imposer leurs idées. Ceux-ci ne concerte donc pas l’équipe avant de faire des choix.

Le leadership participatif, au contraire du précédent, va impliquer ses employés dans le processus décisionnel. Le risque de ce type de leadership est qu’il peut engendrer des désaccords décisionnels entre les travailleurs.

Le leadership transactionnel correspond à récompenser (ou punir) les suiveurs pour le travail effectué. Ce qui peut booster ceux-ci car ils savent que s’ils travaillent bien, ils seront récompensés et inversement.

Le leadership situationnel va s’adapter en fonction des circonstances et de la situation au moment de faire des choix.

Il existe différents points à maitriser pour avoir une communication digne d’un leader.

L’authenticité, la visibilité, l’écoute et la transparence représentent des facteurs clés de succès.

Il n’y a donc aucune recette miracle ni un seul type de leadership à adopter.

C’est le mélange et le fait de s’adapter aux situations qui permet d’avoir de l’influence sur une équipe.

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